Connaitre les politiques des éditeurs en matière de libre accès / SherpaRomeo

Tutoriel réalisé par le Service Commun de la Documentation de l’Université Bordeaux Ségalen

The Journal of Universal Rejection (JofUR)

“The founding principle of the Journal of Universal Rejection (JofUR) is rejection. Universal rejection. That is to say, all submissions, regardless of quality, will be rejected.”

A propos :

Le principe fondateur de la revue Journal of Univeral Rejection (JofUR) est le rejet. Le rejet universel. C’est-à-dire, toute soumission, indépendamment de sa qualité, sera rejetée.  Une bonne revue, une revue de haut “rang”, ayant un “facteur d’impact” qui décoiffe se doit d’être sélective. Elle rejette des articles, les plus mauvais ou les moins bons. Mieux, plus elle rejette, meilleure est sa qualité. “Nature” a un “taux de rejet” avoisinant les 92 %. Mais c’est sans compter sur la revue Journal of Univeral Rejection (JofUR). C’est simple, son “taux de rejet” est de 100%. Rien de moins !

Rendez vous sur le site afin de prendre connaissance des instructions qui vous garantiront assurément  le rejet.

–> http://www.universalrejection.org/

Nouvelle parution : L’évaluation de la recherche en sciences humaines et sociales : regards de chercheurs / Paul Servais, 2011

Résumé :
Qu’est-ce que évaluer la recherche ? Pourquoi et pour quoi évaluer la recherche ? Comment évaluer la recherche ? Y a-t-il des pièges à l’évaluation et lesquels ? La transition de l’évaluation de la recherche à l’évaluation des chercheurs est-elle inévitable, voire souhaitable ? L’évaluation induit-elle des changements dans la recherche ? Ces questions, et bien d’autres, préoccupent les chercheurs, comme les organismes qui les subventionnent et ceux qui les emploient. Ces préoccupations se situent dans un monde où collaboration entre chercheurs et internationalisation de la recherche sont devenues des normes de plus en plus prégnantes, alors que des budgets de recherche orientée importants ont été mis en place. Leur acuité est d’autant plus forte que les dispositifs d’évaluation a priori comme a posteriori se sont développés en conséquence. Pour les sciences humaines et sociales, des questions particulières se posent en outre : quelles conséquences les spécificités de leur objet ont-elles sur leurs pratiques, leurs résultats ? Quelles leçons en tirer pour leur évaluation? Quel a été l’impact de l’évolution du « pilotage et de l’évaluation » de la recherche en sciences sociales au cours des dernières décennies ? Quelles redéfinitions cela implique-t-il du rôle des chercheurs en sciences sociales ? Plus fondamentalement peut-être, quelles transformations des relations entre « connaissances » et « politiques » en a-t-il résulté ?

plus d’info

Vers un pilotage clientéliste de la recherche ? / Agora, 23.09.2011

Pour une nouvelle démarche d’évaluation des laboratoires de recherche, des enseignants-chercheurs et des chercheurs en économie / AFEP, 01.09.2011


Lire la réaction (L’économie de l’évaluation, billet du 04.10.2011) au rapport de l’AFEP du blog Agora :
http://agora.hypotheses.org/1044

Enquête sur les classements des universités / Benoît Floc’h, Le Monde, 06.10.2011

Les effets pervers des palmarès d’universités / Blog de la rédaction du Monde Economie, 11.07.2011

Les effets pervers des palmarès d’universités

Les palmarès d’universités régulièrement publiés dans la presse sont souvent erronés, leur méthodologie est parfois douteuse et ils ont des effets pervers sur les choix des étudiants et le comportement des établissements.

Ce sont les accusations portées par une étude de 85 pages publiée le 17 juin par l’Association européenne des universités (EUA)  (“Global university rankings and their impact”, http://www.eua.be/pubs/Global_University_Rankings_and_Their_Impact.pdf),  qui décortique 13 de ces palmarès, dont le fameux “palmarès de Shanghaï” ou encore ceux publiés chaque année par le Times Higher Education ou par US News & World Report.

L’EUA rappelle d’abord que ces palmarès rencontrent un grand succès auprès du public, en raison de leur simplicité, de leur volonté de “faire la transparence” et leur intention affichée de faciliter le choix du “consommateur”, mais aussi auprès des décideurs politiques, qui ont tendance à user de ces palmarès pour porter un diagnostic sur l’ensemble du système universitaire d’un pays, et de prôner alors des politiques visant à “améliorer la performance” des universités nationales au sein de ces palmarès…. Lire la suite

Supports d’interventions du Colloque “Evaluation des productions scientifiques en SHS” (CNRS, Paris, 9 et 10 juin 2011)

Suite au colloque sur “l’évaluation des productions scientifiques en SHS” organisé par le CNRS les 09 et 10 juin 2011, les supports  des intervenants sont en ligne…

JournalBase, plate-forme bilingue d’interrogation des revues en SHS (http://journalbase.cnrs.fr)/

Construit à partir des données du Web of Science (Thomson Reuters), de Scopus (Elsevier), des listes d’autorité ERIH (Europe) et AERES (France), la version interrogeable de JournalBase offre un service inédit en SHS de recensement des revues et de comparaison de leur référencement dans les bases de données nationales et internationales.

Attractivité de la France dans le domaine de l’enseignement supérieur : points forts, points faibles (Observatoire des Sciences et Techniques, OST)

Lire dans le n° 7 de la revue Repères (Campus France) l’article relatif à la place de la France au regard de sa production scientifique… (par Philippe Vidal, Chargé de mission à l’Observatoire des Sciences et des Techniques et Ghislaine Filliatreau, Directrice de l’Observatoire des Sciences et des Techniques).

Les classements d’universités pointés du doigt / la Tribune.fr, 20.06.2011

Un rapport de l’Association européenne des universités critique leur manque de transparence et leurs conséquences négatives.

Shanghai, Times Higher Education (THE), QS… Les classements d’universités se multiplient et font de plus en plus la loi malgré les critiques dont ils font l’objet. Récemment, le QS World university rankings a ainsi décliné plusieurs nouveaux classements par discipline (informatique, chimie, médecine, biologie, sciences physiques et environnementales, arts et sciences humaines). En France, le gouvernement, bien que dénonçant ces classements, ne cache pas sa volonté de voir grâce à ses réformes (autonomie, regroupements…) et au grand emprunt, les universités françaises mieux représentées dans les tops 100 que trustent les MIT, Harvard, Cambridge et autres Stanford et supplantées par les grandes écoles (Polytechnique, Normale Sup…)… lire la suite

paru dans la Tribune, le 20/06/2011

Du bon usage de la bibliométrie pour l’évaluation individuelle des chercheurs

Rapport remis le 17 janvier 2011 à Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

En janvier 2011, l’Académie des Sciences a remis à Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche un rapport intitulé : Du bon usage de la bibliométrie pour l’évaluation individuelle des chercheurs”. Par ce rapport, l’Académie a souhaité émettre un certain nombre de recommandations sur l’usage de la bibliométrie, qui peut aider à l’évaluation qualitative des chercheurs, mais moyennant le respect de règles rigoureuses.

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.