Enquête sur les classements des universités / Benoît Floc’h, Le Monde, 06.10.2011

Les effets pervers des palmarès d’universités / Blog de la rédaction du Monde Economie, 11.07.2011

Les effets pervers des palmarès d’universités

Les palmarès d’universités régulièrement publiés dans la presse sont souvent erronés, leur méthodologie est parfois douteuse et ils ont des effets pervers sur les choix des étudiants et le comportement des établissements.

Ce sont les accusations portées par une étude de 85 pages publiée le 17 juin par l’Association européenne des universités (EUA)  ("Global university rankings and their impact", http://www.eua.be/pubs/Global_University_Rankings_and_Their_Impact.pdf),  qui décortique 13 de ces palmarès, dont le fameux "palmarès de Shanghaï" ou encore ceux publiés chaque année par le Times Higher Education ou par US News & World Report.

L’EUA rappelle d’abord que ces palmarès rencontrent un grand succès auprès du public, en raison de leur simplicité, de leur volonté de "faire la transparence" et leur intention affichée de faciliter le choix du "consommateur", mais aussi auprès des décideurs politiques, qui ont tendance à user de ces palmarès pour porter un diagnostic sur l’ensemble du système universitaire d’un pays, et de prôner alors des politiques visant à "améliorer la performance" des universités nationales au sein de ces palmarès…. Lire la suite

Les classements d’universités pointés du doigt / la Tribune.fr, 20.06.2011

Un rapport de l’Association européenne des universités critique leur manque de transparence et leurs conséquences négatives.

Shanghai, Times Higher Education (THE), QS… Les classements d’universités se multiplient et font de plus en plus la loi malgré les critiques dont ils font l’objet. Récemment, le QS World university rankings a ainsi décliné plusieurs nouveaux classements par discipline (informatique, chimie, médecine, biologie, sciences physiques et environnementales, arts et sciences humaines). En France, le gouvernement, bien que dénonçant ces classements, ne cache pas sa volonté de voir grâce à ses réformes (autonomie, regroupements…) et au grand emprunt, les universités françaises mieux représentées dans les tops 100 que trustent les MIT, Harvard, Cambridge et autres Stanford et supplantées par les grandes écoles (Polytechnique, Normale Sup…)… lire la suite

paru dans la Tribune, le 20/06/2011

La grippe de Shangaï / par Bernard Teissier (JFM’s blog)

JFMLa grippe de Shanghai touche une population spécifique : les décideurs universitaires. Elle s’attaque directement à la capacité de prendre des décisions rationnelles, voire aux facultés intellectuelles. Le nom de la maladie provient d’un classement mondial des universités destiné à l’origine à orienter  les étudiants chinois vers les meilleures universités étrangères. Il repose sur des critères numériques arbitraires qui favorisent à l’extrême un certain type d’université et un certain type d’activité scientifique... Lire la suite

Source : La grippe de Shangaï / par Bernard Teissier, billet posté sur le blog de Jean-François Méla (JFM’s Blog) le 23 mai 2009

Le classement de Shangaï n’est pas scientifique / Yves Gingras, historien et professeur à l’Université de Québec

la-rechercheLa place de la France dans les palmarès mondiaux influence les réformes en cours. Ainsi "évaluer" est devenu le mot à la mode dans la recherche et l’enseignement supérieur français. Encore faut-il utiliser des indicateurs fiables et pertinents… Lire la suite

Source : "Le classement de Shanghai n’est pas scientifique"  / par Yves Gingras, article paru dans La Recherche n°430 – Mai 2009.

Le syndrome de Shangaï / Pierre Assouline

republiqueSur le blog de Pierre Assouline, La République des livres, billet du 7 avril 2009, Le syndrome de Shangaï

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.